Mesdames, et Messieurs les bâtonniers et vice-bâtonniers,
Notre assemblée générale de Strasbourg s’est tenue dans un lieu hautement symbolique. Ville du Parlement européen, du Conseil de l’Europe et de la Cour européenne des droits de l’homme, Strasbourg incarne une conviction fondamentale : dans une démocratie, le droit doit toujours prévaloir sur la force.
A l’heure où les libertés fondamentales sont parfois contestées, où les institutions sont fragilisées par les discours simplificateurs et où l’Etat de droit recule dans plusieurs démocraties, il nous appartient de demeurer vigilants.
Les avocats ont une responsabilité particulière.
Parce qu’ils sont au contact quotidien des justiciables, parce qu’ils observent concrètement les difficultés d’accès aux droits et les atteintes aux libertés, ils constituent des sentinelles indispensables de l’Etat de droit.
La présence de Monsieur Mattias Guyomar, président de la Cour européenne des droits de l’homme, a donné à nos travaux une résonance particulière.
Les échanges ont rappelé combien la Convention européenne des droits de l’Homme et la jurisprudence de Strasbourg ont contribué à faire progresser la protection des libertés dans notre pays. Ils ont également souligné que la défense de l’Etat de droit ne peut reposer sur les seules juridictions européennes. Elle suppose une mobilisation permanente de tous les acteurs du droit.
C’est dans cet esprit que la Conférence des bâtonniers a créé son Observatoire de l’Etat de droit. Ouvert à la société civile, aux universitaires et aux associations, il a vocation à identifier, analyser et dénoncer les atteintes aux libertés fondamentales partout sur le territoire. Son premier colloque, organisé à Saint-Etienne le 6 mai dernier, a marqué une étape importante dans cette démarche.
Les bâtonniers sont les vigies de l’Etat de droit dans leurs territoires.
Plus que jamais, notre rôle est de défendre l’indépendance de la justice, les droits de la défense et les libertés fondamentales qui constituent le socle de notre démocratie.
Bien confraternellement.
Notre assemblée générale de Strasbourg s’est tenue dans un lieu hautement symbolique. Ville du Parlement européen, du Conseil de l’Europe et de la Cour européenne des droits de l’homme, Strasbourg incarne une conviction fondamentale : dans une démocratie, le droit doit toujours prévaloir sur la force.
A l’heure où les libertés fondamentales sont parfois contestées, où les institutions sont fragilisées par les discours simplificateurs et où l’Etat de droit recule dans plusieurs démocraties, il nous appartient de demeurer vigilants.
Les avocats ont une responsabilité particulière.
Parce qu’ils sont au contact quotidien des justiciables, parce qu’ils observent concrètement les difficultés d’accès aux droits et les atteintes aux libertés, ils constituent des sentinelles indispensables de l’Etat de droit.
La présence de Monsieur Mattias Guyomar, président de la Cour européenne des droits de l’homme, a donné à nos travaux une résonance particulière.
Les échanges ont rappelé combien la Convention européenne des droits de l’Homme et la jurisprudence de Strasbourg ont contribué à faire progresser la protection des libertés dans notre pays. Ils ont également souligné que la défense de l’Etat de droit ne peut reposer sur les seules juridictions européennes. Elle suppose une mobilisation permanente de tous les acteurs du droit.
C’est dans cet esprit que la Conférence des bâtonniers a créé son Observatoire de l’Etat de droit. Ouvert à la société civile, aux universitaires et aux associations, il a vocation à identifier, analyser et dénoncer les atteintes aux libertés fondamentales partout sur le territoire. Son premier colloque, organisé à Saint-Etienne le 6 mai dernier, a marqué une étape importante dans cette démarche.
Les bâtonniers sont les vigies de l’Etat de droit dans leurs territoires.
Plus que jamais, notre rôle est de défendre l’indépendance de la justice, les droits de la défense et les libertés fondamentales qui constituent le socle de notre démocratie.
Bien confraternellement.



